💥 Zero Bullshit
Chapitre 01

Zero Day

Quelques mois après le lancement du club, Éric Larchevêque rejoint Blast mi-20231, en tant qu’ambassadeur, aux côtés de Tony Parker ou Benjamin Chemla, aujourd’hui partis, ou de Louis Marty, Carole Juge-Llewellyn et plus tard Rand Hindi, Paul Lê. Ou encore Thomas Rebaud qui aurait du lancer Blast Angels2, version européenne de Blast, qui a finalement abouti sur Akka, en Espagne et en Italie.

Cette image était rémunérée via :

  • 0,75% du montant levé si l’ambassadeur porte le deal, apporté par Blast, et 2,5% de carried (grâce aux ADP, plusieurs fois expliquées ici) ;
  • 1,5% upfront du montant levé si le deal est apporté par l’ambassadeur, et 5% de carried.

Contrairement à d’autres ambassadeurs, Éric Larchevêque (qui a apporté deux deals) n’a été rémunéré qu’en carried, tout en leverageant son expérience passée, de cofondateur de Ledger ou Coinhouse. Une expérience qu’il survend largement, oubliant régulièrement de dire qu’il a été sorti de force, avant que la startup n’explose vraiment. Et que, contrairement à ce que beaucoup continuent encore à asséner, Ledger n’est plus valorisée plus d’1G€ dans les bilans de la plupart des fonds qui y ont investi. Un rôle plutôt passif selon la communication que Day One

« Son rôle était d’apporter des contacts de startups dans l’univers de la technologie. À aucun moment il n’a été investisseur ou associé dans la société Blast. »

Évidemment, l’association n’est pas un total hasard. Parce que Larchevêque est, comme Marc Simoncini, juré de Qui veut être mon associé ? depuis la première saison. Une année avant l’arrivée d’Anthony Bourbon.

De l’avis de plusieurs membres de Blast interrogés, Larchevêque faisait partie des ambassadeurs les plus appréciés de Blast. L’un évoque son accessibilité et ses conseils réguliers, quand l’autre parle d’un entrepreneur qui est « de loin » celui qui a le « plus gros parcours » parmi tous.

Sauf que depuis, Éric Larchevêque a décidé de faire chambre à part.