Bricks est une proptech née fin 2020. J’avais découvert l’entreprise via son fondateur, Cédric O’Neill, qui faisait (maladroitement) sa promo sur les groupes Facebook d’investisseurs immo. L’idée est simple :
Rentabilité nette affichée : 7-12%.
En gros, c’est une SCPI mono-bien qui paye mieux.
Je n’utilise pas le terme au hasard : collecter de l’argent via une entreprise, puis la confier à une société qui achète et gère, c’est exactement ce que fait une SCPI. Sauf qu’ici c’est BRICKS GESTION 1, une foncière, qui achète, gère et détient. Alors qu’en SCPI, le gérant gère, et la SCPI détient. Mais la SCPI appartient aux associés (épargnants) pas au gérant.
Ce sujet réglementaire m’avait un peu surpris, mais vu que la distribution était sous forme de royalties, il n’y avait pas de réglementation particulière, sauf sur la collecte (qui passait par Lemonway).
J’avais trouvé le sujet vraiment cool :
J’avais acheté 1 brick ou 2 et j’étais passé à autre chose… avant d’y revenir pour creuser.