En avril 2024, Nicolas décide de vendre ses 5’862’615 actions à son nom, afin de sécuriser la transmission. Il adresse un l’e-mail à Yannis Sakkas, l’avocat d’Eric Freymond, celui qui a écrit le signalement quelques mois plus tôt.
Le contenu, révélé par Challenges13, semble indiquer que Puech aurait trouvé un acheteur pour 8mds€.
Qui est le mystérieux acheteur ? Le nom de Bernard Arnault plane forcément, surtout que la trêve avait été signée pour 5 ans. Mais le pacte d’associé d’Hermès rend difficile la transaction face à une famille qui font bloc contre lui. Plusieurs noms du Moyen-Orient ont été cités.
Le problème c’est que les actions… bah personne ne sait où elles sont.
On parle de 13 milliards d’euros.
On parle de 5% d’un géant du luxe.
On parle d’une boîte cotée au CAC40.
En juin dernier, l’avocat de Nicolas écrit à Sakkas, et demande à Freymond d’apporter la preuve que Nicolas est toujours propriétaire de ses actions. Vu que Freymond était en charge de leur gestion.
C’est d’ailleurs derrière Freymond que la famille Hermès se réconcilie doucement. Tous les membres interrogés l’accusent ouvertement.
Parce qu’aujourd’hui ils le savent : c’est bien Freymond qui avait manigancé l’arrivée d’Arnault via les titres de Nicolas.
Mais ça ne résoud pas le problème. Ni Hermès, ni les avocats, ni les mandataires, ni BNP Paribas en charge de la conversation ne trouvent la mention de Nicolas Puech dans les titres au porteur individuel depuis… 2015.
Le mystère reste entier.