Et c’est justement l’accumulation de ces petits coups qui aurait amené Admiral à lâcher l’affaire, auxquels vient s’ajouter une flopée de « cadavres dans le placard » selon un proche de la transaction.
Certains diront que je fais mon « je vous l’avais bien dit », mais les nombreux commentaires parfois agressifs et insultants que j’ai reçus en juin dernier ont mal vieilli.
Ce patron de proptech qui me demande d’arrêter de jeter l’opprobre sur le secteur parce qu’il faut « parler des emplois sauvés ».
Cette co-directrice d’incubateur qui m’explique que je devrais me « réjouir » de cette « belle réussite ».
Ce prof d’HEC qui parle d’une « analyse de bistrot » de la part « d’un donneur de leçon racoleur et minable ».
Cet entrepreneur qui ressort le fameux « la critique est aisée, l’art est difficile » pour expliquer qu’il ne faut pas analyser les échecs des autres.
Pourtant, ma conclusion de l’époque reste la même.
Au point que je vais juste la coller ici.
Le cas Luko n’est pas anecdotique.
Si on pense évidemment à toutes les levées et valos délirantes qu’on a vus entre 2018 et 2022.
On peut également penser au marché immobilier, qui est proche du delirium tremens alors qu’il n’assume pas son manque de crédit, pourtant revenu au même niveau qu'avant les taux directeurs à 0%.
C’est triste de voir autant d’argent et d’emplois sacrifiés.
Ça l'est tout autant de voir les dirigeants se pavaner sur une pseudo réussite, alors qu'ils laissent une ardoise colossale.
Encore une fois : aucune leçon ne sera tirée.
Je m’appelle Benjamin Charles, et je fais du conseil en branding, positionnement et création de contenus pour des entreprises de la finance, de l’immobilier et du web3.
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