💥 Zero Bullshit
Chapitre 01

Sais-tu danser la Carioca?

Créée en 2016 et lancée vraiment en 2020, Polkadot n’est pas vraiment une blockchain. Ou en tout cas pas au sens où on l’entend dans la plupart des projets. Il s’agit surtout d’un protocole qui permet à des blockchains de communiquer ou d’échanger entre elles, ce qui n’est pas possible nativement.

Cette interopérabilité entre les chaînes est un problème qui a été détecté très tôt, dès lors que Bitcoin et Ethereum n’étaient plus les seuls sur le marché. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que derrière Polkadot, on retrouve Gavin Wood, qui, après être passé chez Microsoft, a cofondé Ethereum.

L’unité de compte de Polkadot s’appelle le DOT. Mi-novembre 2024, le DOT se vend autour de 4,9 $, et c’est l’une des rares cryptos majeures à avoir une performance YTD encore négative. Au plus haut de son cours, le DOT s’échangeait à plus de 50 $, mais malgré un rebond au S1 2024 lors de la timide reprise du marché crypto, le cours du DOT chute inexorablement depuis.

Reste qu’avec près de 7,5 G$ de capitalisation, Polkadot est la 18e plus grosse marketcap crypto. Certes, loin derrière Bitcoin (1743 G$), Ethereum (369 G$) et des bizarreries comme Dogecoin (54 G$), Shiba (14 G$) ou Pepe (8 G$), mais devant des projets qui ont beaucoup fait parler comme Uniswap (4,9 G$) ou Polygon (2,8 G$). D’ailleurs, il faudrait un jour que quelqu’un se penche sur ce gouffre sans fin qu’est Polygon…