En avril 2023 la situation est incontrôlable. Non seulement l’entreprise est beaucoup trop éloignée de son BP, mais son burn est tellement élevé qu’elle ne pourra pas finir l’année.
Le licenciement massif débute, et avec lui le cout caché de la productivité qui s’effondre. Un cadre de Luko me l’explique :
« Depuis les premières annonces sur la mauvaise santé de l’entreprise, la productivité a baissé. Certains cherchent du taf, et d’autres sont démotivés. »
Avant de conclure (pour le plus grand plaisir de mon égo) :
« Chacune de tes publications a couté cher à la boite, parce que c’est au moins une demi-journée par salarié à lire, à échanger avec les autres, et autant de démotivation. Même pour ceux qui n’y croyaient pas. »
Sentiment partagé par Thierry Vignal :
« T’en as pour 5M€ à resizer. Et pendant ce temps, tu ne fais pas de vente. Parce que les mecs, pendant qu'ils sont virés, ils ne vendent pas. »
Cette situation est difficilement lisible dans un BP. Mais ces changements, tout comme l’impressionnante masse salariale de 30M€ au pic, n’ont jamais été anticipés.
L’équation est désormais insoluble.