La première technique, c’est de continuer à prélever après la résiliation.
C’est l’histoire d’Amélie5, qui se décrit elle-même « sur le spectre autistique, précaire (RSA) et phobique administrative ».
En 2019 elle assure son smartphone à la Fnac, et résilie le contrat un an après. Elle reçoit un e-mail de SFAM confirmant l’arrêt de son contrat. Mais les prélèvements continuent.
Elle passe « des heures au téléphone » avec sa banque et SFAM, qui lui va prélever plus de 4’000€ après la fin de son contrat ! Grâce à ses oppositions, LCL arrive à récupérer moins d’un quart de la somme.
Il s’agit à la fois de faire croire qu’une résiliation a été prise en compte, alors que nous, ou tout simplement s’en avoir rien à foutre et de continuer à prélever.