Si l’affaire peut sembler anecdotique, parce qu’elle concerne de nombreuses autres entreprises, je crois qu’elle ne l’est pas tant que ça.
Nombre de startups communiquent sur des chiffres que personne ne peut vérifier, quand elles n’en font pas sciemment fuiter, quand ça les arrange. Pourtant, une publication des comptes servirait de base commune, réelle et certifiée pour apprécier leurs vrais résultats.
J’entends ceux qui expliquent que, finalement, on s’en fout de savoir qui a la plus grosse (marge). Mais ce sont souvent les mêmes qui jouent à qui à la plus grosse (levée).
Cette guéguerre de chiffres me rappelle celle des bullshit-o-formateurs, sur LinkedIn ou ailleurs, qui vantent leurs résultats, leurs performances, leurs investissements et j’en passe, en faisait des photos avec de belles maisons, des avions et des voitures (quand c’est pas des filles). La réalité on la connaît : peu de formateurs immobiliers ont réellement fiat fortune grâce à l’immobilier. Et aucun n’a jamais publié ses comptes. Ni en immo, ni ailleurs.
Et si c’était ça, la vraie réussite : la transparence.