Tout commence un mercredi, quand, le 14 septembre 2011, 4 têtes bien faites, des scientifiques et militants écologistes, créent Ÿnsect : Antoine Hubert (AgroParisTech), Jean-Gabriel Levon (HEC Paris, Polytechnique), Fabrice Berro (Ensimag) et Alexis Angot (Essec). L’objectif est de produire des protéines et engrais naturels d’insectes.
Bon en vrai on s’en fout, j’ai juste pompé la page Wikipédia que l’entreprise a, à plusieurs reprises (genre ici ou ici ou encore là), payé pour embellir.
Mais bon tu connais l’histoire : c’est quatre hommes blancs en chemise et pull sur les épaules qui sortent de grandes écoles, qui ont une super idée et la font financer par d’autres hommes blancs sortis des mêmes écoles.
Comme toute bonne startup française, y’a masse d’argent public, y’a le label BCorp, y’a le label Next40, y’a des articles qui relaient des communiqués sans rien vérifier, et, évidemment, la rentabilité passe après tout ça.
Sauf qu’au bout d’un moment ça coince.
Surtout quand t’es une licorne qui lève près d’un demi-milliard pour faire le CA d’un coiffeur de Roubaix.