Cela dit, ce qui est encore plus intéressant, c’est de voir comment se financent les partis quand on mélange tout ça. Très rapidement on voit que les financements sont très différents en fonction des partis.
Origine des financements par parti
Mais c’est encore plus frappant quand on regroupe les partis par tendance politique, ce qui permet de confirmer les premières impressions racontées avant.
Répartition des revenus en fonction du positionnement sur l’échiquier politique4
Et pourtant…
Il y a quelques années, le patron de l’UDI Jean-Louis Borloo déclarait5 :
« La réalité, aujourd'hui, c'est que le RMI ou l'assistanat, c'est 1.750.000 familles, si l'on met bout à bout, RMI, ASS. »
C’est aussi une marotte à LR, et il y a tout juste deux mois, le wanna-président looser Laurent Wauquiez déclarait6 :
« Il est temps d'arrêter l'assistanat »
Laurent Wauquiez, qui n’a jamais travaillé autrement qu’avec des fonds publics, de l’ambassade d’Égypte à sa sortie de l’ENA, à ses multiples passages à l’Assemblée nationale, dans des ministères ou dans sa région, où il se fait des bouffes à 100K € aux frais du contribuable, le tout organisé par des assistants à Paris qui bossent pour sa candidature, payés par la région.
Assistanat, donc.
La réalité, aujourd’hui, c’est que l’UDI de Borloo c’est 100% d’aides publiques. C’est 65% chez LR de Bruno Retailleau qui disait y’a un mois qu’ « Il faut que le travail paie plus que l'assistanat ». 87% au Modem. 70% au RN. Entre respectivement 10% et 8% pour le LO et le PCF.
Répartition des revenus de LR