💥 Zero Bullshit

Harvest : les dessous et les ramifications du piratage

Pourquoi l'histoire ne fait sans doute que commencer ?

Harvest c’est un peu la série de l’été, sauf que c’est pas l’été. D’ailleurs, Sonia Fendler, la DGA d’Harvest expliquait y’a pas longtemps que « 20 ans, [elle pourra nous] faire une série Netflix sur les cyberattaques ». C’est cool qu’elle trouve ça un peu rigolo, et cela reflète bien son côté résolument sympathique, mais est-ce bien sérieux ?

En tout cas, c’est le symbole d’une entreprise qui prend à la légère la communication avec ses clients, et surtout la gravité des problèmes, qu’elle n’a cessé de minimiser. Pire, quand Clement Domingo et moi-même avons montré l’étendue du problème, les avocats d’Harvest nous ont envoyé dans la journée un courrier, e-mail, et message privé, de mise en demeure. Alors que les propos étaient purement factuels, et servaient, comme cette newsletter, à montrer la différence entre la réalité et la communication d’Harvest.

Et comme on va le voir plus longuement aujourd’hui, elle est béante.