Depuis le départ, la chaine insiste auprès de ses producteurs pour avoir un jury paritaire. Sauf que ce n’est pas facile. La majorité des chefs d’entreprise, et encore plus dans la tech, sont des hommes. Plus y’a de pognon et de pouvoir, moins y’a de femmes. Donc moins de choix.
La première saison affiche 2 femmes sur 6, grâce à Delphine André (groupe Charles André, héritière de son père) et Catherine Barba (conseil et BA dans une dizaine de boîtes dont Leetchi). André rempile jusqu’en S3. En S2, qui voit l’arrivée de Bourbon et Nadir (tous deux S2-6), elle est rejointe par Sophie Mechaly (Paul&Joe) et Isabelle Weill. Cette inconnue du grand public (et même ailleurs) a été poussée à Arthur par Alain Weill, son ex-mari6. Le résultat était catastrophique.
D’abord parce qu’elle n’a jamais vraiment investi : elle a surtout été à la direction de NextGroupTV (dirigé par son mari) et présidente de la fondation RMC-BFM. Ensuite parce qu’en plateau, ça ne fonctionnait pas. Une personne qui a assisté au tournage parle de séquences « malaisantes », et d’une jurée incapable de tenir sa place. Selon une autre source qui confirme ces propos, le montage a été compliqué. Un juré qui l’a côtoyée pense que tout ça relève plutôt du règlement de comptes.
Elle sera remplacée par Isabelle Chevalier (Bio-K+, S3) qui elle-même laissera sa place à Stéphanie Delestre (QAPA, S4) et surtout Kelly Massol (Les Secrets de Loly, S4-6), devenue depuis une des figures de l’émission. Entre temps rejointe par Alice Lhabouz (Trecento AM, S5-6), dont on dit qu’elle serait proche d’Arthur. Info qu’il n’a pas été possible de confirmer.
La parité explique une partie des recrutements. Mais ça ne dit rien sur la légitimité des profils. Et sur ce point, il y a des écarts.