Et c’est l’un des problèmes des SCPI, posé par la seconde tête médiatique d’Iroko à la même époque. Gautier Delabrousse-Mayoux résumait alors :
« Nous ne croyons pas aux SCPI thématiques. Elles sont trop sensibles aux cycles, et pas assez agiles. »
En 2022, 41% de la collecte record était allée sur des SCPI de bureaux, contre 29% pour les diversifiées. Le T4 amorçait déjà un changement de cap : 32% contre 34%.
L’année suivante, c’est la chute libre.
Le bureau représente à peine 20% de la collecte, contre 55% pour les diversifiées.
Pour les deux premiers trimestres 2024, le bureau passe à 21% puis 19%, contre 58% puis 63% pour les diversifiées.
Quant aux décollectes massives, elles touchent majoritairement le bureau.
Encore une fois les raisons sont multiples. Parce que ce sont les SCPI les plus touchées, qui baissent le plus, les épargnants vendent, et peu achètent. Mais également parce qu’elles sont peu agiles, et n’arrivent pas à faire leur mue.
Parce qu’en réalité, si depuis quelques années tout le monde parle de télétravail et de flex office, cela n’a pas créé la fin du bureau. L’immense majorité des entreprises et des salariés veulent des bureaux. Mais pas les mêmes qu’avant. D’ailleurs, j’en avais parlé ici, la vacance de bureaux explose à La Défense, et dans pas mal de zones où personne n’a envie d’aller. À l’inverse, les bureaux bien situés, aménagés et agréables trouvent preneur.