Un certain nombre de personnes dédient leur vie, et encore plus facilement celles des autres, pour des causes qu’ils trouvent justes.
On retrouve là-dedans des religieux, des politiques ou des sectes, c’est-à-dire des personnes qui portent des idées.
Quand des sectes (Ordre du Temple Solaire, Aum Shinrikyō, Temple du Peuple etc.) amènent au sacrifice des humains, c’est pour une croyance commune, leadée par le gourou. Pour le dirigeant, la valeur de ces humains est inférieure à celle de ces idées.
C’est pareil dans chaque guerre où les chefs envoient au front des jeunes hommes dont la mort est justifiée par le casus bellum, et récompensée par la gloire, concept inventée pour minorer le prix.
« lls soufflent sur des braises, planqués dans leur confort
Nous chantent la Marseillaise tant que la mort reste inodore
Ils pensent la guerre, mais ne porteront jamais le treillis
Quand on manquera de cimetières ils fuiront le pays »
- Kery James, Vivre ou Mourir Ensemble (2016)
On retrouve ce cas chez les politiques et les dirigeants de grosses entreprises. Les décisions qu’ils prennent vont impacter des centaines, des milliers voire des millions de personnes. Mais ils n’en seront que rarement impactés directement.
Et nombreuses sont les personnes impactées qui se disent otages de ces décisions. Et pourtant…