Avant de passer au prix d’une vie, il convient de noter que la quasi-totalité des humains louent une partie de la leur : ça s’appelle le travail.
Quand des actionnaires créent une entreprise, ils mettent en commun des moyens de production, pour créer des produits ou des services (en tout cas, de la richesse), et mettent à contributions des humains, dont ils rémunèrent le temps. C’est le salaire.
Ce concept a plusieurs fois été remis en cause.
C’est d’ailleurs l’une des bases du marxisme : faire en sorte que les bourgeois2 ne possèdent plus les moyens de production et que les prolétaires s’en emparent, pour mieux rétribuer leur travail.
Depuis deux décennies, la montée en puissance de ceux qui théorisent le développement personnel et l’indépendance financière (dont la plupart son indépendants en vendant leurs conseils), a amené de nombreuses personnes à tenter de ne plus monétiser leur temps. Et donc, en réalité à avoir des revenus du patrimoine, dont la richesse est créée par les autres.
Le fond est donc simplement déplacé.
Mais qu’en est-il, lorsqu’il est question de céder entièrement sa vie ?