💥 Zero Bullshit

Avant SantaREIM : 2 drames et un coup fin

Quand Olivier Coustet était au Brésil, pas pour danser la samba.

Un jour, quelqu’un m’a demandé pourquoi j’étais arrivé dans la finance, après plus de 15 ans dans le divertissement. Tout simplement parce qu’une personne m’a longuement expliqué que l’argent c’était ni bien ni mal ni propre ni sale. Que ce n’était qu’un moyen de faire des trucs. Et que c’est les trucs qu’on fait avec qui comptent.

C’est aussi ce qui m’anime dans mes éditos, publications ou newsletter. Comprendre l’utilisation de l’argent. Ses conséquences. Parce que l’argent public est un bien commun, qui doit être justifié. Parce que l’immobilier c’est avant tout le lieu de vie ou de travail des gens. Parce que les investissements, c’est avant tout l’argent de vraies gens.

L’histoire du jour parle précisément de ça. C’est pas seulement les énièmes gérants qui après avoir crapahuté mollement chez d’autres gérants, lancent leurs propres fonds. C’est pas juste un inspecteur des finances qui fait des affaires au Brésil via une société au Luxembourg en plein affaire Clearstream. C’est pas uniquement un petit rigolo qui plante le financement d’un family office sur une vague opé hôtelière à Rio.

De la même façon que Laurent Villa a laissé derrière lui des milliers de particuliers avec des pertes importantes, ou un couple avec un crédit relais hors de prix après avoir acheter sans financement et sans conditions suspensive, l’histoire du jour raconte surtout comment un énarque a pris un hotel à un couple et un family office.

Et comment tout ça a abouti sur deux terribles drames, bien humains.

Notes de la rédaction

Cette longue enquête sur 8 mois a été rendue possible grâce au soutien d’un mécène privé. Le financeur n’a jamais eu accès aux informations révélées par cette édition, contribué à la rédaction, ni lu l’enquête avant publication.