Il parait que la vie n'a pas de prix. Pourtant, tout montre l'inverse, même dans nos propres choix.
Dans un marché globalisé où la spéculation existe sur à peu près tout, du blé aux cartes Pokemon, la quasi-totalité de ce qui existe a été financiarisé.
C’est pas totalement dénué de sens.
A l’origine, la monnaie a été inventée pour faciliter les échanges. Donc donner un prix permet de faciliter la compréhension, afin d’avoir un référentiel commun.
Mais alors : est-ce que la vie a un prix ?
Le célèbre adage semble dire l’inverse. Pourtant, le vivant est largement financiarisé. Certains pays autorisent la vente d’organes, d’autres permettent de breveter des organismes (OGM, virus etc.). A chaque fois se posent les mêmes questions éthiques qu’un grand philosophe a très bien résumé :
« Qui a le droit ? Qui a le droit ? Qui a le droit d'faire ça ? »
Pourtant, si les débats bioéthiques sont parfaitement entendables, les vies humaines ont déjà un prix. Non seulement c’est normal, mais c’est éminemment utile.
Avant propos : cet article est froid et analytique. Il tend à faire fi des convenances sociales et des émotions pour se concentrer sur des chiffres. Il se base sur des faits rationnels, des études et retire toute forme d’émotion dans l’analyse. C’est évidemment un biais fort, mais un parti pris.
Ces écrits ne cautionnent aucune forme de violence sous aucun prétexte et d’aucune façon et n’expriment à aucun moment une opinion sur un sujet passé ou présent, un fait divers, un évènement, une actualité ou une personne en particulier.
Sans le moindre jugement de valeur, je déconseille cette lecture aux personnes qui ont du mal à se détacher de leurs émotions pour analyser un sujet.
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