Quand l’enfer de la communication est pavé de bonnes omissions.
La communication n’est pas toujours un métier facile. Et ça m’arrange bien, ça me fait travailler ! Mais à l’instar de la santé, du tabac ou de l’alcool, nombre de métiers liés à la finance, à l’épargne, à la banque ou à l’immobilier sont réglementés. Leur communication également.
Cela amène pas mal de difficultés. Dans un contexte international, c’est une énorme distorsion de marché. Nombre de PSAN1 dénoncent d’ailleurs régulièrement la réglementation qu’on leur impose pour gérer ou vendre des cryptos et communiquer dessus, alors que des acteurs étrangers non régulés viennent faire n’importe quoi. Y compris communiquer à des Français, en français via des influenceurs français, comme la plateforme Bitget… pourtant sur liste noire de l’AMF2.
Mais même chez les acteurs régulés, certains font preuve d’un peu de largesse avec les textes, quand ils ne s’assoient pas carrément dessus, notamment en faisant parler d’autres à leur place.
Avant de commencer, il me semble important d’apporter quelques précisions.
D’ailleurs, la réflexion autour de « faut il ou non citer les personnes » est également survenue la semaine dernière, suite à la newsletter sur Ledger. Parmi les retours, j’ai eu celui d’un cofondateur qui a mal pris la publication pour 3 raisons :
J’ai anonymisé plusieurs noms, mais ma position a toujours été de :
Chaque média a visiblement sa propre religion sur le sujet. Mais pour ma part, et je l’ai à plusieurs fois redis, citer une personne dans le cadre d’un échec, n’est pas dénigrer une personne. A plusieurs reprises quand j’ai parlé des chutes de Luko, Masteos, Ynsect ou d’autres, j’ai reçu des messages du type : « Oui mais eux au moins ils ont essayé » ou « C’est pas de la faute de [nom du CEO] ». Certes. Je n’ai jamais accusé nommément personne d’un échec, et quand bien même, ça ne remettrait pas en cause l’intégralité de ses compétences ou qualités. Et oui, c’est forcément plus facile d’analyser un échec après coup. Mais ça ne rend pas le contenu moins pertinent pour autant.
Sur ce : bonne lecture.

Notes de la rédaction
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